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Espaces verts

Informations complètes sur les espaces verts de la ville, leur entretien et les actions d’embellissement

Espaces verts

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Espaces verts

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Espaces verts

Le service Espaces Verts de notre commune s’engage à maintenir et à valoriser les espaces naturels qui font la beauté et le charme de notre ville.

Avec une vaste surface d’espaces verts répartis dans toute la commune, ce service assure l’entretien et le soin de 4 400 mètres linéaires de haies, contribuant à la biodiversité locale et à l’embellissement du cadre de vie.

La commune compte également 1900 arbres d’alignement, dont la plupart sont âgés d’une quarantaine d’années, formant une véritable richesse arboricole qui participe à l’ombrage, à la régulation de la qualité de l’air et à l’amélioration du paysage urbain.

Enfin, la commune a la charge de la gestion et de l’entretien de quatre cimetières, des espaces de mémoire qui font partie intégrante du patrimoine de notre ville de Bon Encontre, avec un respect particulier pour la nature et la tranquillité des lieux.

Service technique

ZI Laville, Rue Georges Clémenceau

47240 Bon Encontre

05 53 77 07 77

Gestion de la tonte

Désherbage trottoirs

Ramassage feuilles

Gestion espaces verts

Gestion des cimetières

Gestion des arbres

Gestion de l'eau

Gestion déchets verts

La taille des haies

Massifs fleuris

Produits utilisés

Gestion de la tonte

POURQUOI LA TONTE DIFFÉRENCIÉE ?

Les études montrent que la biodiversité est très limitée dans les zones entretenues de manière intensive.

La tonte soutenue ne peut donc dans ce cas, être généralisée sur toutes les surfaces et qu’il est important de constituer des refuges.

Cela nous conduit naturellement et nécessairement à laisser des zones se développer jusqu’à la montée en graine des graminées et des fleurs champêtres. Ainsi, nous protégeons l’habitat des insectes et la possibilité à la faune et la flore d’effectuer leurs cycles naturels.

En second lieu, nous avons depuis une bonne douzaine d’années environ, entamée une démarche de gestion en vue d’une réduction des déchets verts. Inévitablement, il y a un impact sur les techniques de tonte à utiliser.

Aucune des surfaces que nous entretenons n’est ramassée. L’intégralité de la commune est soit traitée en éjection, mulching ou broyage.

Le recyclage se fait sur place. Cela limite considérablement le temps d’entretien des différentes zones ainsi que la logistique consistant à charger puis évacuer les déchets de tonte afin de les faire transférer pour qu’ils soient valorisés.

Bien entendu, comme pour le « zéro phyto », le regard, notre regard à tous doit évoluer pour pouvoir en conscience appréhender ces nouveaux enjeux en les assumant pleinement.

C’est une responsabilité collective que nous avons à porter, agents, élus et administrés.

DANS NOTRE COMMUNE

La périodicité des tontes dépend du plan de gestion mis en place par la collectivité depuis 2015.

Le plan de gestion identifie trois zones de pertinence, les cimetières et le canal qui ont un plan de gestion comprenant des périodes d’interventions calibrées.

Zone 1

Elle comprend les secteurs
communs à tous les Bon Encontrais, c’est-à-dire la traversée du village, les entrées de ville et les lieux de réception au rythme d’une tonte toutes les 2 semaines (entre 15 et 20 tontes par an) à partir du mois de mars jusqu’au mois de novembre inclus.

 

  • La bonde,
  • Laville,
  • Redon,
  • Le bas de l’Ermitage,
  • La place du 11 Novembre,
  • La bibliothèque,
  • La mairie,
  • Les écoles,
  • Mascaron,
  • La salle des fêtes de Tortis,
  • La sortie da village St Exupéry/
    Carabane.

Zone 2

La Zone 2 prend en compte les surfaces situées dans les quartiers perpendiculaires à la traversée du village au rythme d’un passage toutes les 5 semaines (entre 8 et 10 tontes par an selon la douceur printanière et la chute des feuilles en automne) à partir du mois de mars jusqu’au mois de novembre inclus.

  • Pécau,
  • Armand Fallières,
  • Bidalet/Paouzadou,
  • Tourtonde,
  • Cités Mauriac,
  • Sainte radegonde,
  • Flaubert,
  • Patret,
  • Estival,
  • Kennedy,
  • Pagnol,
  • Rue Larocal,
  • Parking du centre,
  • Coubertin,
  • Cyliopée,
  • Séminaire,
  • Vignes de Delbès,
  • Maison Fort,
  • Rolland Garros,
  • La plaine du Levant,
  • Le pigeonnier,
  • Delbès,
  • Delbuguet.

Zone 3

La Zone 3 correspond aux secteurs n’ayant pas besoin d’un entretien intensif, nous parlerons d’ailleurs plus de broyage que de tonte (entre 4 à 6 passages par an) partir de mars et jusqu’ au mois de novembre inclus.

 

  • Haut du cimetière de Sainte Radegonde,
  • Les jardins familiaux et les vergers partagés,
  • Les parcelles en haut du quartier de l’Ermitage,
  • La partie haute du cimetière du bourg,
  • Le champ de Torte,
  • La pente de Delbès,
  • L’intérieur du cimetière de Saint Ferréol,
  • Le lotissement de Saint Vincent des Cors,
  • Le lotissement du Plateau (souvent fait par le riverain),
  • Le croisement du Toulza,
  • Le lieu-dit Sicard,
  • Le lotissement de Sendague.

À cela, peuvent se greffer des demandes particulières liées à des événements comme Mai en bleu, Octobre rose, cérémonies, manifestations,…

Les techniques utilisées sont différentes en fonction de la période, des secteurs et des aléas climatiques sur les zones 1 et 2 notamment.

L’éjection est utilisée en début de saison et jusqu’au mois de juillet pour des raisons de gain de temps et de gestion des déchets.

Le mulching remplacera par la suite l’éjection toujours pour les mêmes raisons, gain de temps et gestion des déchets.

Le broyage sera la technique majoritairement pratiquée sur les zones 3 et le canal. La hauteur de la végétation à couper étant trop importante, elle est en lien avec la fréquence de coupe.

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Gestion des cimetières

La ville de Bon-Encontre compte quatre cimetières :

  • Au bourg,
  • À sainte Radegonde,
  • À saint Ferréol,
  • À Cassou.

Afin de répondre à la nécessité de ne plus employer de produits phytosanitaires, le service « espaces verts », a enherbé les allées des cimetières avec un mélange spécifique alliant, un développement maîtrisé, une capacité à s’installer dans un support semi-aride, un minimum d’esthétisme en restant vert la majeure partie de l’année, de refuge et de réserve à la biodiversité.

De plus, l’enherbement a permis de limiter considérablement le phénomène de ravinement auquel nous étions confrontés à chaque orage pratiquement.

En revanche, les zones enherbées se trouvant en périphérie ne seront broyées que trois à quatre fois par an.
D’autres peuvent être traitées en écopâturage comme la partie haute du cimetière du bourg.

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Taille des haies

La taille des haies s’effectue de juin à septembre inclus pour les 4 400 mètres linéaires que compte la commune. Nous avons l’habitude de commencer par le quartier de Bidalet à l’ouest de la commune pour finir à l’est à la plaine du levant.

La plupart de ces haies n’ont pas plus d’une taille en saison mis à part Bidalet, Redon, l’îlot d’Intermarché, l’Ermitage et Estival (Soit pour des pousses excessives ou de sécurité).

Les haies et la biodiversité

Depuis toujours, nous connaissons l’utilité des haies, aussi bien dans les campagnes que dans les villes. Depuis les années 2000, il est devenu essentiel de prendre en compte leur importance pour l’environnement et la biodiversité.

Bien entendu, il y a haie et haie. Les haies monovariétales n’ont qu’un intérêt limité. C’est pourquoi nous privilégions les conceptions intégrant des essences indigènes, adaptées au sol et au climat local. Pour rendre la conception encore plus attrayante, nous intégrons des essences nourricières telles que : noisetiers, pommiers, cognassiers, mûriers, vignes, etc…

La haie doit également remplir une fonction supplémentaire : servir de garde-manger pour les pollinisateurs, notamment lors des périodes où les aléas climatiques peuvent affecter les floraisons, comme au printemps, lorsque les températures sont fraîches.

Elle doit aussi offrir des conditions favorables à la nidification des oiseaux, qui se déroule entre les mois de mars et juillet.

Cet impact sur notre travail de taille est donc important, car il nous impose de repousser nos interventions à la mi-juillet, ce qui nous oblige ensuite à concentrer ces travaux dans une période plus courte. Cela peut entraîner, de la part des administrés, un regard nouveau et parfois un sentiment de négligence des espaces verts.

Sur les 4 400 mètres linéaires de haies, la grande majorité est composée de plusieurs variétés, ce qui constitue un excellent ratio qu’il est important de souligner, de préserver et d’améliorer dans la mesure du possible.

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Désherbage des trottoirs

Tous les quartiers sont entretenus au moins deux fois par an, soit avec un brûleur à eau chaude ou à gaz, soit avec des outils comme le rotofil, le coupe-herbe, la tondeuse ou le tracteur-tondeuse.

Les rues de la zone 1 sont désherbées avec une fréquence plus soutenue, généralement deux fois plus souvent, entre 4 et 5 fois par an, selon les conditions climatiques bien entendu.

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Gestion des arbres

TAILLE DES ARBRES D’ALIGNEMENT :

Tous les ans :

  • Platanes à la sortie du village (en bas de la route de Paradou).

En alternance tous les deux ou trois ans :

  • Érables de la rue Jean BRU (en rideau), en régie,
  • Platanes de la place du 11 novembre (en maillage), en régie,
  • Tilleuls de l’allée de la Vierge (en rideau), en régie,
  • Tilleuls du parking du centre (en rideau), en régie,
  • Platanes de la Plaine du Levant (en voûte), par un prestataire privé (élagueur grimpeur).

À la demande :

  • Tous les autres alignements. Les arbres seront principalement élagués afin de ne pas gêner les éclairages publics et la circulation, qu’elle soit piétonnière, cycliste ou motorisée. Ces travaux sont effectués en régie.

ABATTAGE :

La plupart des abattages sont effectués en régie pendant l’hiver. Seuls certains arbres inaccessibles en nacelle, nécessitant l’intervention d’élagueur-grimpeurs, sont confiés à une société privée.

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Massifs fleuris

Présentation

Un passage régulier, toutes les six semaines, est effectué sur les différents massifs de vivaces, soit pour planter de nouvelles espèces (plantes, bulbes et rhizomes), soit pour les nettoyer et les tailler. Les jardinières sont garnies de plantes annuelles début mai et celles-ci sont arrachées dès les premières gelées, laissant ensuite place aux bulbes de printemps qui prennent le relais.

Le fleurissement et la gestion de l’eau, des intrants et du temps

Chacun a pu constater à quel point les saisons et les années deviennent difficiles à appréhender. La seule constante qui demeure est l’accentuation des phénomènes climatiques : violence des précipitations, chaleurs extrêmes, sécheresses. Le phénomène qui nous pose le plus de problèmes est sans doute lié à la combinaison du stress thermique et hydrique.

Jusqu’en 2011, notre fleurissement reposait sur la saisonnalité, avec deux grandes périodes de floraison : l’une au printemps et l’autre à l’automne. Autrement dit, nous utilisions principalement des annuelles et des bisannuelles. Cependant, les étés successivement secs nous ont conduits à modifier les espèces végétales utilisées. La gestion de l’eau, complexe pour les annuelles, que ce soit en aérien avec les suspensions ou dans les massifs, ainsi que l’entretien qui en découle, couplé à leur sensibilité aux ravageurs nécessitant des intrants chimiques, nous ont poussés à abandonner ce type de fleurissement. Nous avons donc adopté un fleurissement plus durable, basé sur les vivaces, bulbes et rhizomes, nous permettant tout de même de concevoir un aménagement attractif tant sur le plan chromatique que graphique.

Chaque année nous démontre à quel point la nature possède des ressources riches et complexes. Nous restons émerveillés par les capacités de résistance des plantes face aux différents stress auxquels elles sont soumises.

À ce jour, seules une quinzaine de jardinières subsistent, ce qui réduit considérablement le temps consacré à l’arrosage, mais aussi aux tâches saisonnières telles que les semis, le rempotage, l’entretien des serres, le travail du sol et la plantation. Les vivaces, bulbes et rhizomes permettent en outre de réaliser des économies substantielles, car en plus de leur développement naturel, il est possible de les diviser et de les déplacer pendant plusieurs années.

Enfin, ces plantes n’ont pas de grandes exigences et semblent prospérer grâce à la simple décomposition du paillage de branches issues de l’élagage que nous leur apportons, ainsi qu’au peu d’amendements organiques que nous leur fournissons.

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Le ramassage des feuilles

Avec plus de 1500 arbres d’alignement âgés d’environ quarante ans, l’activité automnale est particulièrement dense. Cette période mobilise le service des espaces verts d’octobre à décembre, avec des fréquences d’intervention plus soutenues selon les secteurs.

Par exemple, la Place du 11 novembre, l’Allée de la Vierge, la rue Colette, ainsi que la zone 1 en général, sont traitées chaque semaine. Les autres secteurs sont nettoyés en trois ou quatre passages, en fonction de la variété des arbres en place. En effet, la chute des feuilles dépend de l’essence. Certaines variétés perdent leurs feuilles abondamment sur une période courte, tandis que d’autres ont une chute de feuilles plus étalée dans le temps.

Au début de la saison, les souffleurs et la balayeuse suffisent lorsque la chute des feuilles est légère. Puis, lorsque celle-ci s’intensifie, nous complétons l’équipement avec un aspirateur à feuilles.

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Gestion de l’eau

L’arrosage s’effectue à l’aide d’une cuve à eau montée sur un camion poids lourd. Ce système permet d’assurer l’arrosage des jardinières, des arbres et des arbustes plantés au cours de l’année.

La fréquence d’arrosage est variable, car elle dépend des précipitations. En général, il faut prévoir 1 à 2 arrosages par semaine pour les jardinières pendant les périodes de fortes chaleurs et de faibles précipitations. Les arbres et arbustes, quant à eux, nécessitent un arrosage toutes les trois semaines en période critique.

Les différents secteurs de la zone 1, notamment, sont équipés d’un système d’arrosage intégré. Ce dispositif est remis en service au mois d’avril et cesse de fonctionner au mois d’octobre. Les programmations sont définies dans un cadre strict de gestion de l’eau.

Les enjeux actuels entraînent de nouvelles exigences, notamment avec le développement de la commune et l’apparition de nouvelles surfaces à entretenir. L’adaptation permanente fait donc partie de notre quotidien. C’est pourquoi ce plan de gestion peut être ajusté ou modifié d’une année à l’autre, d’une saison à l’autre, en fonction des différents paramètres mentionnés plus haut, tout en ayant à cœur de répondre, dans la mesure du possible, aux attentes des administrés.

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Les produits utilisés

Depuis 2011, la commune n’utilise plus de produits phytosanitaires. C’est un engagement fort qui a profondément bouleversé le regard que nous portons sur notre cité ainsi que celui de la population. Cet engagement a par ailleurs largement devancé les obligations imposées aux collectivités, notamment la loi Labbé, qui est entrée en application en 2018.

Ce changement radical de pratiques a eu plusieurs impacts. Le premier concerne le matériel, avec l’achat de brûleurs, de brosses, de réciprocateurs, etc. Le second impact a été l’augmentation du temps consacré à cette activité, qui a été multiplié par trois. Le troisième défi a été de trouver des solutions pour dégager du temps d’autres activités afin de le redistribuer sur cette tâche, particulièrement ingrate : le désherbage.

Le quatrième impact est la modification du regard que nous devons porter sur la notion de propreté. Une herbe n’est pas sale ; elle peut être indésirable selon l’endroit où elle se trouve. Le cinquième point souligne l’importance de programmer un entretien et une rénovation des surfaces à traiter (enrobés à chaud, bétons, bétons désactivés). Certains revêtements ne peuvent pas être traités mécaniquement, sous peine d’être dégradés. D’une approche éradicatrice avec l’utilisation de produits chimiques, nous sommes passés à un rôle de régulateur en exploitant les différentes alternatives.

Cela nous a conduits à nous approprier tous les outils à notre disposition en fonction de la surface à traiter : ici, du brûlage, là, de la tonte rase, ou encore du rotofil, qui est bien plus rapide mais à utiliser avec précaution, ainsi que le faux-iclean ou le réciprocateur pour éviter les projections sur d’autres zones.

Pour le moment, nous ne disposons d’aucune solution égalant les produits chimiques en termes de rapidité d’exécution.

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Gestion différenciée des espaces verts

Présentation

La gestion différenciée est une méthode de gestion des espaces verts en milieu urbain qui consiste à ne pas appliquer la même intensité ni la même nature de soins à tous les espaces. Selon cette approche, qui s’inspire de techniques agricoles traditionnelles ou de gestions douces, il est inutile, voire écologiquement non pertinent, de tondre systématiquement et souvent toutes les surfaces enherbées. Cela conduit à créer un même milieu (pelouse rase) presque mono-spécifique, c’est-à-dire banal et très appauvri en biodiversité.

La gestion différenciée présente de nombreux intérêts :

  • Un intérêt paysager et esthétique, en diversifiant les habitats naturels et en les imbriquant de la manière la plus naturelle possible,
  • Un intérêt culturel, par la mise en place d’actions de sensibilisation à l’environnement dans les écoles,
  • Un intérêt écologique, en stoppant l’utilisation des produits chimiques et en permettant le maintien des populations végétales et animales locales,
  • Un intérêt en termes d’économie de temps et d’optimisation du travail, puisqu’elle permet, en limitant l’entretien, de développer de nouvelles zones et de réguler la charge de travail tout au long de l’année,
  • Un intérêt financier en limitant les coûts d’entretien (même si cet aspect n’est pas toujours mis en avant et ne constitue pas le principal argument en faveur de la mise en place de la gestion différenciée).

La gestion de ces espaces enherbés doit répondre à trois questions :

  • Quelle est la fonction de l’espace ?
  • Quelle est la fréquentation de l’espace ?
  • Quel est l’objectif que l’on souhaite atteindre sur ce lieu ?

Entretien intensif

Dans ces espaces, l’entretien sera intensif. Les passages sur ces sites seront fréquents. Un effort particulier sera fait sur le fleurissement afin de mettre ces espaces en valeur.

  • Coupe rase des pelouses en mulching,
  • Fréquence des tontes : 1 fois tous les dix jours,
  • Tonte sur la totalité des surfaces enherbées,
  • Désherbage régulier : régulation importante de la flore spontanée,
  • Fleurissement dominé par des vivaces, complété par des annuelles,
  • Taille individuelle des végétaux,
  • Il n’y a pas de déchets ni de papiers.

Entretien intermédiaire

Dans ces espaces, on maintient un entretien régulier, sans pour autant qu’il soit aussi important que le niveau 1. La nature est toujours domestiquée, mais l’intervention humaine sera moins visible.

  • Coupe fréquente des pelouses sur la majeure partie de la surface,
  • Fréquence des tontes : 1 fois toutes les 3 à 4 semaines, en éjection au printemps puis en mulching (gestion des déchets verts),
  • Tonte sur la majeure partie de la surface enherbée,
  • Désherbage pondéré : flore spontanée présente,
  • Fleurissement basé sur des plantes vivaces et des annuelles qui se côtoient,
  • Taille globale des végétaux,
  • Parasites admis si les dégâts sont peu importants,
  • Il n’y a pas de déchets ni de papiers.

Entretien extensif

Ces espaces doivent faire l’objet d’une gestion raisonnée, voire plus extensive. Ils sont destinés à apporter un petit côté « campagne » à la ville. L’entretien y est donc modéré, et l’objectif principal est de préserver la sécurité des usagers.

  • Coupe relevée et plus espacée des prairies (éjection puis mulching dès que cela est possible),
  • Fréquence des tontes : 3 à 4 broyages par an,
  • Tonte sur au moins la moitié de la surface enherbée totale,
  • Taille modérée des végétaux,
  • Fleurissement basé sur les plantes issues de la végétation champêtre spontanée (orchidées, boutons d’or, achillée, tulipe, euphorbe, coquelicot, trèfle, pâquerette, marguerite…),
  • Aucun apport d’engrais.

La fin de l’utilisation de produits phytosanitaires est accompagnée par la gestion de la ressource en eau, notamment par la généralisation de l’utilisation des vivaces, l’utilisation d’un plus grand nombre d’espèces plus rustiques, l’abandon de l’utilisation de substrats hors-sol, ainsi que la gestion des déchets verts par le broyage des déchets issus de la taille.

Les techniques de tonte privilégient l’éjection, le mulching dès que cela est possible, et le broyage.

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Gestion des déchets

La démarche a d’abord commencé par la gestion des déchets de tonte, avec un changement de technique de tonte. Auparavant, nos équipements étaient axés sur le ramassage, ce qui posait deux problématiques.

La première est la gestion du temps. Le passage au mulching et à l’éjection nous a permis de réduire considérablement le temps passé à tondre. Les déplacements liés au vidage des bacs de récupération généraient des temps de travail supplémentaires. De plus, le bac de ramassage entraînait un encombrement plus important, avec des bourrages de goulotte et de turbine provoquant des arrêts réguliers.

La seconde problématique est la logistique. Ramasser nécessite des bennes à déplacer sur les chantiers, puis à évacuer une fois la journée terminée pour ensuite les vider sur un quai afin qu’elles soient transférées dans une autre benne par une entreprise qui traitera et valorisera ces déchets.

À ce jour, le mulching et l’éjection nous permettent de tondre et de recycler sur le lieu de tonte, évitant ainsi toute la partie du processus liée à l’évacuation et au traitement. Dans un contexte de développement durable et de gestion des coûts, ces solutions semblent adaptées aux enjeux.

Ensuite, la question s’est posée pour les déchets de taille, et plus particulièrement ceux générés par l’élagage. Charger une benne de branches représente un volume énorme, car elle est remplie de vides. Le broyage des branches permet de ne plus avoir de vides et représente un déchet valorisé immédiatement, que nous pouvons stocker ou utiliser sous forme de paillis dans les massifs d’arbustes, de vivaces, ou au pied des arbres.

Dernièrement, il y a les feuilles. Avec près de 1900 arbres sur la commune, chacun peut imaginer le nombre de mètres cube à transporter vers les plateformes de recyclage. Ce travail est depuis deux saisons évité grâce à la mise en place de trois lieux de stockage et de décomposition : aux jardins familiaux, au cimetière du Bourg et au Centre Technique Municipal.

Cela nous permet de disposer d’un compost que nous réutilisons dans la réfection des massifs de vivaces ou la création de massifs arbustifs en tant qu’amendement organique.

Les pratiques mises en place nous alignent avec les objectifs que nous nous sommes fixés : au-delà du zéro phyto, la gestion de l’eau, le recyclage en circuit court, la réduction des coûts, et le développement humain durable et soutenable.

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